La vie monastique.

Pour un adolescant ça pourrait apparaître une aventure de voyager par train vers Oostakker mais toutefois la petite gare lui a semblé étrange. L’ avenue avec ses platanes ne ressemblait pas du tout aux avenues de Droeshout. Et en se sentant peur et avec le coeur battant fort , la porte imposante s’est fermée. Pouvait-il encore retourner ? Ce n’était pas Droeshout, ni Merchtem et ni Puurs ...

Il y sentait les pères , l’odeur des cloîtres, la flânerie typique du portier et un soupçon vague de sainteté. A nouveau il a fallu de s’adapter à la vie pensionnaire. Pour Petrus Crombé une expérience pénible , d’autant plus que parce qu’il venait d’une famille chaleureuse. Jamais quelqu’un qui n’a pas vécu au pensionnat peut comprendre ce que c’est d’épouvrer la douleur de manquer son foyer. La vrai vie était commencée. Durant son éducation à l’école normale il avait le temps pour la formation autodidacte. Il faisait la connaissance de Jos Brandt, Stubbe et Permeke. Un inspecteur de l’enseignement, Famelaer, l’ a référé à Saint-Lucas où il a fait amitié avec le directeur Alfred et avec le professeur G. Hermans.

Tout ce qu’il était à voir à Gand , le jeune Crombé l’a ébauché. La vie monastique, Crombé l’a trouvée plustôt agréable. Il a pu faire ce qu’il voulait et surtout il a eu le temps d’ étudier et de dessiner. Père Crombé était nommé professeur aux humanités et en méme temps il l’a combiné avec des études supplémentaires. Il y suivait l’école normale. Après cette étude, il s’est inscrit comme étudiant libre à Saint – Lucas à Gand. Il y faisait la connaissance du directeur et son professeur G. Hermans. Il y suivait les ateliers de Hermans, Jos Verdegen et Constant Permeke.

Après Saint-Lucas, il jouissait une éducation à L’Institut Supérieure à Anvers. Là-bas il a fait la connaissance du directeur du ‘ Travail des Flamandes ‘ à Paris et il a reçu une invitation pour y travailler. Il a profité de l’offre. Il a peindu à la Place du Tertre, travaillait à l’ Académie ou il s’est lié d’amitié avec le professeur Serulas. A l’occasion de plusieurs prix internationals de s’absorber dans ses connaissances professionelles à l’étranger il a découvert le Sud, savourait des avis différents, etait confronté avec d’autres cultures. Evidemment son style transformait. Son oeuvre évoluait à une tonalité plus chaleureuse. La composition était construite de contrastes intenses et dans une balance sévère entre la lumière et le noir. Plus tard un accent linéaire est ajouté. Cette période est nommée son ‘Période Italie-Maroc-Espagne.

Le contact avec l’ Italie l’a confondu. Il y a vu trop et n’était pas préparé. Crombé a dû retourner pour se distancier. L’ Envahissement demandait la conscience. Retourné au monastère, la rumeur des élèves melangé avec le silence des corridors monastères et la prière le donnait un sentiment de sécurité et de sûreté et de se trouver aux environs familiers. Ca résultait aux oeuvres religieuses, c’est à dire aux fresques, la vie de Marie et le Chemin de Croix. Le cycle de Marie est né d’une impulsion à idéaliser avec une ignorance partielle de la réalité. Ces peintures , sont-elles nées en s’accrochant à un rève ? Sont-elles le résultat d’une dévotion sincère ou est-ce ces deux sentiment y ont attribués ? Un idéalisme spirituel. Sans doute s’enticher du jeu entre la lutte éternelle au coeur humain entre le mal et le bien ou le naturel et le surnaturel se réunissant dans la réalité unique.

Crombé ne découvre pas la division entre le mal et le bien , pas la séparation explicite entre la certitude et l’incertitude. Dans le cycle de Marie il y a un combat , le combat des esprits. Pour le cycle de Marie, il était à la recherche de la femme parfaite, la femme idéalisée. La femme était le modèle, était exprimée, cherchée et analysée. A ce temps, dû à sa vie d’artiste, les problèmes avec son supérieure et ses copères ont commencé. Au passé il avait une certaine liberté de choisir ses sujets et de les développer. Maintenant on l’avait enlevé de cette liberté. Evidemment ses contacts avec les femmes augmentaient encore la tension. Stimulé par cette incompréhension, son attention grandissait autant plus.

Il se dévelopait un combat héroïque avec soi-même. Enormément intéressant et fascinant pour le spectateur mais extrèmement pénible pour l’homme qui devait subir ce combat. En attendant la naissance de son premier enfant, il a peindu l’Annonciation. Le cycle Marie procède au thème de mère et enfant. Qui va prendre soin de son enfant , une question qui devient une oppression. Une accumulation de questions sans réponses, un tas de doutes , la douleur d’être sur le point de gagner beaucoup et en même temps de perdre beaucoup. Les problèmes de résistances, le désespoir et l’anxiété . L’ amertume ? L’acceptation ? L’ impuissance ? Il devait endurer ce qui est préparé inconsciemment : Son propre Chemin de la Croix. Comme thème dernier du cycle de Marie il a peindu Le Chemin de la Croix. Son chemin de la Croix. Cette peinture combine deux périodes, complétement différentes.

Les professionels en était conscient que concernant la vocation artistique de Petrus Crombé, il n’existait plus de doute. Tellement inflammable, le jeune romantique était , et ce n’est pas différent d’autres jeunes artistes, tellement il a essayé de le farder. A ce temps il a peindu sa Suite Corse ou le période Corse. A raison on peut parler d’une révolution. Son voyage à Corse lui donnait l’occasion de découvrir la nature, la possibilité de se réunir avec cette nature des rochers frutes. A l’intérieur de l’homme Crombé une nouveauté est née. Une chaleur qui brûlait. Après la période Corse, Crombé était un homme épuisé. Son deuxième enfant est né. Le combat contre soi-même et son entourage avait été trop lourd, trop déçu. Ce qui est fait, est fait. Presque 50 ans, il était de nouveau à zéro. Il avait tout risqué. Tout à coup il se trouvait nullepart, sans projets. Crombé tombait malade. Une intervention chirurgicale n’avait pas donné le résultat espéré. Ca devenait une maladie chronique. De l’hôpital il déménageait à Opwijk, d’Opwijk à Petegem-Deinze. Sa vie monastique était terminée. Il s’est retiré et a mis sa palette et son peinceau de peintre de côté. Cette période était très spéciale dans sa vie ou il n’ a produit aucun oeuvre. Comme personne aussi bien que comme artiste ça a été une rupture complète avec le passé. Après quelques années, grâce au support des ses deux frères, il se sentait mieux et assez récupéré.

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