(Opwijk, 1920 – Latem – Saint – Martin, 2005) est un artiste flamand – belge.

 

Peintre, dessinateur, graveur, créateur de vitrages, bijoux et tapis.

Son éducation commençait à l’Académie à Saint-Lucas à Gand. Ensuite il a suivi des leçons chez Permeke à l’Institut Supérieure National des Beaux-Arts à Anvers d’où il a fait une évolution énorme : cinq années ,à l’atelier de son maître Jos Verdegen à Permeke, un brute tumultueux vers l’art raffiné, presque décadent de Verdegen. Crombé complétait tout ça avec une éducation autodidacte infatigeable, consacrée à la recherche et à copier des travaux des maîtres anciens aux musées nationals et internationals . A côté, Crombé a joui d’une éducation exceptionelle à l’Ecole du Louvre ( restauration et archéologie). Il a profité de ces études pour les pratiquer à l’atelier de Van De Velde à Gand et au Louvre chez professeur Serulaz à Paris.

Dès 1970 il habitait à Saint-Martens-Latem où il faisait partie de la quatriéme génération des peintres Latem : Maurice Schelck, Fons Roggeman, Joe Van Rossem, Chris Pots, Jef Wauters et Lea Vanderstraeten.

Comme réaction à l’expressionisme où la forme objective comme élément de mouvement était oubliée , animiste , Luc Peter Crombé a rendu son importance.

Ses contacts avec l’art renaissance en Italie étaient étranges. La couleur qu’il avait découverte pendant ses voyages vers l’Espagne et le Maroc , accoucie par son animisme devenait pondérée et avait plus de profondeur. Ses travaux mis à part de quelques temps d’arrêt , de paysages, de portraits, sont principalement chargés litérairement et intellectuellement.

Crombé a gagné plusieurs prix sous lesquels :

  • Prix pour modèle vivant, 1947, Anvers.

  • Prix Provinciale, 1954, Flandre de l’ Est.

  • Prix pour graphique, 1955, Franckfort.

  • Prix Benevenuto, 1956, Milan.

  • Prix Famillia Sagrada pour l’art religieux, 1957, Barcelone.

  • World’s Fair, 1964, la plus grande distinction.

  • Prix d’Honneur Detroit, 1965.

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